Maupertuis IFSI

La prépa qui m'appuie

 

comment se nourrir avant une épreuve de concours ? 22 mai 2016

Classé dans : COACHING — maupertuisifsi @ 18 h 42 min

un article de Cerveau et Psycho bien documenté

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-le-menu-ideal-pour-nos-neurones-35685.php

 

 

 

MIGRANTS ET REFUGIES 28 janvier 2016

Classé dans : SUJETS ORAL IFSI — maupertuisifsi @ 18 h 32 min

fichier pdf MIGRANTS

 

 

comment redonner confiance dans les vaccins ? 22 janvier 2016

Classé dans : SUJETS ORAL — maupertuisifsi @ 11 h 29 min

fichier pdf vaccination

 

 

SE PRESENTER A UN JURY IFSI 12 décembre 2015

Classé dans : PREPA ORAL — maupertuisifsi @ 11 h 52 min

SE PRESENTER DEVANT UN JURY IFSI

« Présentez vous »

« Que pouvez-vous dire de votre personnalité ? »

« quels sont vos points forts et vos points faibles ? »

« qu’est-ce qui vous motive dans la vie en général ? »

 

Je suis quelqu’un de ….

 

 

 

2 points forts, qualités, atouts personnels

 

 

 

 

 

Ce qui me motive dans la vie

 

 

 

Ce qui me donne de la force ou de la confiance

 

 

 

Une expérience ou une rencontre qui a compté pour moi

 

 

 

 

Mes rapports avec les autres

 

 

 

Un point faible et comment j’y remédie

 

 

 

 

 

Utilisez des éléments de langage qui montrent des connaissances en psychologie :  « je suis qqn de sociable, je suis à l’aise dans le relationnel »  plutôt que « je suis souriante, j’aime être avec mes amis »

Justifiez vos éléments de portrait par des situations  ou des exemples concrets :

« je suis qqn de sociable. C’est ce que me disent les gens. J’ai travaillé par exemple à l’accueil d’un camping pendant un été, pour un job de vacances, cela m’a permis de me rendre compte que j’avais le sens du contact, que je pouvais répondre facilement aux demandes des gens, les guider, leur donner des idées pour leur séjour. Autre exemple que je peux donner : je suis arrivée en Prépa Ifsi à St-Malo sans connaître personne puisque je suis de Rennes. J’ai réussi dès le début à nouer des relations avec quelques camarades, et cela m’a aidé à trouver rapidement un appart en colocation…. »

 

 

 

 

IVG les 5 chiffres clefs de l’ivg en FR 6 décembre 2015

Classé dans : SUJETS ORAL IFSI — maupertuisifsi @ 10 h 12 min

Les cinq chiffres clés de l’IVG en France

 

Ce samedi, le 17 janvier, il y aura quarante ans que la loi dépénalisant le recours à l’avortement entrait en vigueur. A l’occasion de cet anniversaire, une étude de l’Ined analysant l’évolution du recours à l’IVG parait ce jeudi. 20 minutes revient sur les cinq réalités de l’IVG en France.

220.000 avortements sont pratiqués chaque année

Cela représente une grossesse sur cinq, selon les statistiques du ministère de la Santé. Un chiffre stable depuis 2006 après une dizaine d’années de hausse entre 1995 et 2006. «Cette stabilité s’explique par la meilleure couverture contraceptive des Françaises. Même s’il faut souligner la persistance d’inégalités sociales et régionales aux soins et donc à la contraception», souligne Magali Mazuy, chercheuse à l’Ined. Conséquence: les taux d’IVG sont plus élevés qu’ailleurs dans les départements d’outre-mer (DOM), en Île-de-France et dans le sud de la France.

Entre 1996 et 2011, l’IVG chez les jeunes femmes a augmenté

«Car la période qui sépare les premiers rapports sexuels et l’installation dans une vie de couple s’est allongée. Du coup, pendant cette période qui dure environ une dizaine d’années, les jeunes femmes ont des relations sexuelles plus épisodiques, avec une utilisation non systématique des moyens de contraception, ce qui renforce les risques d’une grossesse non désirée», explique Laurent Toulemon, chercheur à l’Ined. Par ailleurs, «on assiste à une marginalisation grandissante des grossesses adolescentes, ce qui incite davantage de jeunes femmes à avorter lorsque leur grossesse n’est pas désirée», ajoute  Magali Mazuy.

27,5 ans, c’est l’âge moyen auquel les femmes avortent

«Depuis la légalisation de l’IVG, les jeunes femmes se sentent plus libres de ne pas mener une grossesse imprévue. D’autant que la réprobation du corps social et médical est moindre qu’autrefois», commente Laurent Toulemon. Et avec l’allongement de la durée des études et une entrée sur le marché du travail plus tardive, les jeunes femmes n’hésitent plus à différer le moment où elles deviendront mères.

Les IVG interviennent avant la fin de la 7 eme semaine de grossesse

La durée moyenne de grossesse lors d’une IVG a diminué avec les années: 6,4 semaines de grossesse en 2011, contre 7,1 en 2002. «Cela s’explique par la diffusion de l’IVG médicamenteuse (qui est la méthode utilisée désormais dans plus de la moitié des avortements). De nombreuses femmes retournent chez elles pour l’expulsion après avoir pris des médicaments », souligne Laurent Toulemon.

33% des femmes avortent au moins une fois dans leur vie

Parmi ces 33% la proportion des femmes ayant recours plus d’une fois à l’IVG reste faible en France: 9,5% des femmes ont recours deux fois à l’IVG et 4% trois fois ou plus au cours de leurs vie. «La couverture contraceptive des Françaises est meilleure que dans les années 70. Mais il existe encore des accidents de contraception, soit parce que certaines femmes prennent leur pilule de façon irrégulière. Soit parce qu’elles ont des relations sexuelles épisodiques avant de se mettre en couple et qu’elles n’utilisent pas systématiquement de moyen de contraception. Soit parce qu’il arrive des accidents de préservatifs ou que leur partenaire a refusé d’en utiliser», explique Laurent Toulemon.

20 MINUTES  17 janvier 2015

 

FOCUS METHODO

1)      Beaucoup de données chiffrées ! il va falloir en rendre compte de façon synthétique ! ce qui facilite ici la tâche , c’est que les sous titres mettent en exergue la donnée chiffrée principale, le § qui suit  donne ensuite les explications. Il suffit de souligner les principales explications

 

exemple

Entre 1996 et 2011, l’IVG chez les jeunes femmes a augmenté

«Car la période qui sépare les premiers rapports sexuels et l’installation dans une vie de couple s’est allongée. Du coup, pendant cette période qui dure environ une dizaine d’années, les jeunes femmes ont des relations sexuelles plus épisodiques, avec une utilisation non systématique des moyens de contraception, ce qui renforce les risques d’une grossesse non désirée», explique Laurent Toulemon, chercheur à l’Ined. Par ailleurs, «on assiste à une marginalisation grandissante des grossesses adolescentes, ce qui incite davantage de jeunes femmes à avorter lorsque leur grossesse n’est pas désirée», ajoute  Magali Mazuy.

! Ne pas s’enliser dans cette étape de compte-rendu du texte = aller à l’essentiel !

2)   Dégager une problématique

 

2 possiblités

a)   Je choisis de  dégager une problématique générale sur tout le texte

Exemple : l’IVG auj en FR : une mesure qui marche ?

I ETAT DES LIEUX

-      les chiffres qui montrent que le recours à l’IVG s’est banalisé mais reste un acte exceptionnel dans la vie d’une femme

 

      II LES EXPLICATIONS  pourquoi recourt-on auj à l’IVG ?

-      évolutions sociologiques :  écart entre période 1ers rapports sex et installation dans une vie de couple

-      accidents contraceptifs

-      marginalisation grossesses adolescentes

-      [ explication perso ]

 

III LES LIMITES

-      inégalité d’accès aux soins en fonction de l’origine géo et régionale

-      [ argument perso ]

-       

b)   Je choisis de dégager une problématique spécifique

Exemple 1  :  qu’est-ce qui explique les inégalités d’accès à la contraception  et à l’IVG ? ( en rapport avec un argument du §1)

 

Exemple 2 : que permet la banalisation de l’IVG ? En quoi est-ce une évolution positive ?

 

 

 

IVG dessin humoristique  » auj c’est des batons dans les roues ! »

Classé dans : SUJETS ORAL IFSI — maupertuisifsi @ 9 h 47 min

 

avortement 4

FOCUS METHODO = décrire l’image , en retenant les éléments qui vont amener à la prblématique, et en formulant des hypothèses interprétatives pour éclairer son sens

1)  décrire l’image  :  une entrée d ‘hôpital, avec une affiche indiquant qu’on n’y pratique plus l’IVG ( pour quelles raisons ? hypothèse 1 = clause de réserve des personnels soignants ? hypothèse 2 = recul des personnels soignants devant pression lobbies antiavrotement ?) . L’échange entre les 2 femmes montre que le combat pour l’IVG n’est pas gagné : le droit est acquis, mais son application est problématique.

2) Problématique = quels sont les freins à l’application et à l’accès à l’ivg auj en FR ?

2)   Pistes de réponse

CAUSES

-      Inégalité d’accès aux soins rég et soc

-      Pressions des lobbies « anti avortement » ( sur les personnels soignants)

-      Représentations faussées chez les femmes

-      Coût

Cependant on peut noter évolution vers une banalisation d’une aprt ; d’autre part, les pouvoirs publics prennent des mesures pour faciliter l’accès à l’IVG

REMEDES

Comment assurer encore mieux l’accès à l’IVG ?

-      Campagnes d’information

-      Education

-      « protection » des personnels pratiquant l’IVG

EN TANT QUE FUTUR E INFIRMIER E  ce que je pense de ce PB

 

 

IVG article « attaque contre une clinique aux USA »

Classé dans : SUJETS ORAL IFSI — maupertuisifsi @ 9 h 26 min

La tuerie du 27 novembre dans un centre de planning familial du Colorado fait suite à une résurgence des attaques et des menaces de la part de militants anti-avortement.

Une “nouvelle et déplorable flambée de violence et de menaces”, titre Mother Jones après l’attentat contre un centre de planning familial qui a fait trois morts et neuf blessés, le 27 novembre, dans le Colorado. D’après le magazine, celui-ci s’inscrit dans le cadre d’une “hausse spectaculaire” des attaques contre les médecins et les établissements qui pratiquent l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Cette résurgence des violences date de la diffusion en juillet, par une organisation pro-vie, de vidéos censées montrer la vente de tissu fœtal par des responsables du Planning familial dans la région des Rocheuses. Des vidéos devenues virales et qui ont été “largement discréditées”, précise Mother Jones.

Pour beaucoup de militants pro-avortement, cela semblait n’être qu’une question de temps avant que ce genre de choses n’arrive”, souligne The Washington Post. Après son arrestation, l’auteur soupçonné de l’attentat, Robert Lewis Dear, a déclaré qu’il ne voulait “plus de bébés en petits morceaux” [no more baby parts], reprenant une expression employée par les anti-avortement pour désigner le tissu fœtal, souvent utilisé pour la recherche médicale.

Une vieille histoire

Comme le rappelle Mother Jones, les violences contre des cliniques pratiquant l’avortement sont une vieille histoire aux Etats-Unis. Elles datent au moins de l’arrêt de la Cour suprême Roe contre Wade en 1973, qui a légalisé l’avortement. Elles avaient cependant décliné depuis la fin des années 1990, mais sont reparties à la hausse depuis juillet.

“Dans les quatre mois qui ont suivi la diffusion des vidéos, il y a eu au moins quatre incendies contre des cliniques pratiquant l’avortement dont on a soupçonné qu’ils étaient criminels, contre seulement un en 2014 et aucun en 2013”, explique Mother Jones. Le magazine rappelle aussi que le dernier meurtre d’un médecin pratiquant l’avortement remonte à 2009.

Gabriel Hassan

 

FOCUS METHODO  = un sujet qui parle d un phénomène à l’étranger –> et qui invite à comparer avec la situation française

1)   Rendre compte du texte =

-      Comptre-rendu d’un attaque contre une clinique et personnel pratiquant IVG aux USA

-      Contextualisation : mouvements « prolife » très actifs et violents aux USA

2)   Problématique

-      Je suis un « spécialiste » de la société américaine : qu’est-ce qui explique cette résistance au droit à l’IVG aux USA ?

-      Sinon sujet qui invite à COMPARER  avec la société française       / l IVG a-t-elle du mal aussi à être acceptée et mise en œuvre ?

3)   Pistes de réponse possibles

-      Opposition des mouvements religieux ou conservateurs, notamment sur le Net

-      Représentations faussées, entachées de culpabilité, chez les femmes [ mais l’acte se banalise quand même, cf doct  « les chiffres clefs de l’avortement »]

-      Inégalité d’accès aux soins régionale, et sociale

-      …

4) ma position en  tant que futur e infirmier e

 

 

 

corrigé « Binge drinking »

Classé dans : SUJETS ECRIT — maupertuisifsi @ 9 h 14 min

Ce qui pousse les jeunes à boire excessivement

Par Martine Lochouarn  le 03/07/2015

 

Binge drinking, biture express… Depuis plus de dix ans, l’alcoolisation massive est devenue pour de nombreux jeunes indissociable de l’idée de fête. «Alors que la consommation globale d’alcool des Français continue de baisser, y compris chez les jeunes, les épisodes d’alcoolisation ponctuelle importante (API), correspondant à 5 verres d’alcool ou plus par occasion, ont augmenté chez ces derniers tout au long de la décennie. En 2014, la moitié des jeunes de 17 ans a déjà vécu une API, et chez les 18-25 ans, 31% ont eu une API au cours des 30 derniers jours», indique François Beck, directeur de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, l’OFDT. Les derniers résultats des enquêtes périodiques auprès des jeunes sur leur consommation d’alcool confirment pour l’essentiel ces tendances préoccupantes, malgré certains signes positifs.

Ainsi, montre l’enquête Escapad 2014, menée auprès de 27.000 jeunes de 17 ans, le nombre de ceux qui ont connu au moins une API dans l’année baisse légèrement, passant de 53,2% en 2011 à 48,8% en 2014. «Mais cette baisse récente s’accompagne d’une hausse préoccupante des API régulières, même si cela ne concerne qu’une petite fraction de ces jeunes», précise François Beck. De même, l’usage régulier d’alcool - au moins 10 consommations dans le mois - continue d’augmenter à cet âge (de 10,5% en 2011 à 12,3% en 2014) tout comme chez les 18-25 ans. Dès le lycée, les alcools forts (vodka, whisky et cocktails) sont les plus consommés, à la recherche d’une ivresse rapide. Autre tendance confirmée par les derniers chiffres, l’écart des comportements entre hommes et femmes continue de se réduire.

«Combler un manque»

La grande majorité de ces excès va cesser à l’entrée dans la vie professionnelle où lors d’événements marquants du début de l’âge adulte, mise en couple ou premier enfant. Le facteur le plus prédictif d’une consommation problématique est la précocité de l’alcoolisation, insiste le directeur de l’OFDT. Et ce qui la motive. «Si elle survient dans un cadre festif, n’est pas trop précoce et pas répétitive, il y a toutes les chances qu’elle soit seulement une étape de l’adolescence. Si elle vise à combler un manque - absence de soutien familial, vraie difficulté d’estime de soi, etc. -, elle se rapproche presque d’un processus d’automédication très prédictif d’un glissement vers le pathologique.»

 

Pour le Dr Olivier Phan, psychiatre addictologue (Maison des adolescents-Cochin et Inserm U1178, Paris), «il y a d’un côté des adolescents ou de jeunes adultes plutôt bien dans leur peau, qui travaillent, réussissent leurs études, mais ont aussi des inquiétudes personnelles ou sur l’avenir. Ces alcoolisations sévères sont pour eux une manière de se lâcher, de se mettre la tête à l’envers pour décompresser… Pour ceux-là, il ne s’agira que d’un passage, alors que les API répétées sont plus souvent le signe d’un jeune mal dans sa peau, qui essaie de calmer ses angoisses par des doses massives d’alcool .»

Des dégâts sur le cerveau en partie irréversibles

Comme cet âge est aussi celui d’un grand conformisme de groupe, il peut s’avérer difficile de résister aux pressions des copains qui incitent à boire beaucoup. Même si, dans la majorité des cas, ces alcoolisations ponctuelles sont à mettre au compte des expériences de cet âge, elles ne sont pas sans risque. Outre celui des accidents de circulation, il y a un vrai risque de coma éthylique et de décès, souvent parce que le jeune, inconscient, s’étouffe dans ses vomissures. Mais la levée des inhibitions, la perte de contrôle augmentent aussi les risques de relations sexuelles non voulues ou non protégées, de comportements débridés dont les vidéos vont ensuite laisser sur le Net une trace indélébile, surtout depuis la mode des neknominations (un défi que les jeunes se lancent qui consiste à boire une forte quantité d’alcool en se filmant, puis à mettre les vidéos sur les réseaux sociaux), avec, pour le jeune, un sentiment de honte, un isolement accru, et parfois une réputation entachée durablement.

Ces épisodes d’alcoolisation intense font aussi des dégâts sur le cerveau, dont le développement ne s’achève que vers 25 ans. «Beaucoup d’études suggèrent une bien plus grande fragilité à l’alcool du cerveau adolescent», explique le Pr Mickaël Naassila (Inserm Eri 24-Grap, Amiens). «Globalement, les recherches actuelles révèlent les mêmes dysfonctionnements cognitifs, les mêmes altérations chez les jeunes qui s’adonnent au binge drinking et chez les alcoolo-dépendants chroniques.» Comme le cerveau se construit largement durant cette période, ces atteintes sont probablement en partie irréversibles.

1° Analysez  les données chiffrées des 2 premiers paragraphes, sans reprendre les chiffres. Vous dégagerez ensuite un point particulier que vous commenterez.  / 5

2° Quelles sont les idées principales de la suite  du texte ?  / 5

3° au choix   / 7    50 lignes

  • Donnez votre avis argumenté sur le point de vue de M Corbeau sociologue : « le Binge drinking ce n est pas boire avec les autres,  c’est boire comme les autres et à coté des autres « 
  • Quelle doit être la position d’un acteur du système de santé face à la prise d’alcool ou de tout autre produit psychotrope chez un jeune ?
  • Faut-il interdire la consommation d’alcool ?

Expression     / 3

1° Analysez  les données chiffrées des 2 premiers paragraphes, sans reprendre les chiffres. Vous dégagerez ensuite un point particulier que vous commenterez.  / 5

 

 

  • Ø Paradoxe : alors que la consommation d’alcool dans la pop française globale baisse,  le phénomène API a augmenté chez les jeunes depuis 10 ans
  • Ø Constat général : 2 critères montrent une hausse  des API  1) le nombre de jeunes touchés ( la moitié d’une tranche d’âge) 2) la  fréquence des API chez les adeptes
  • Ø Constats spécifiques :

1)    le nombre des jeunes touchés baisse, lorsque  l’API est une pratique isolée, ponctuelle  /  inversement, il augmente lorsque la partique devient chronique

2)    les API régulières sont corrélées à une consommation chronique d’alcool ; à la consommation d’alcools forts

3)    la pratique des Api se féminise

 

analyse des données chiffrées  / 3  commentaire d’un point particulier   / 2

2° Quelles sont les idées principales de la suite  du texte

Thème : les API, le bingedrinking, les « cuites express »

Prbmatique :  quelles sont les type s de pratiques d’API ? quelles sont leurs motivations ? et quels sont les risques liés ?

THESE : les motivations et les conséquences  sont variables selon le type de pratique

TYPOLOGIE

1)    pratique festive, pas précoce et ponctuelle

= étape de l’adolescence- pratique qui va cesser à l’entrée dans la vie professionnelle ou dans l’âge adulte

  • Ø = Simple passage, à valeur de défoulement  pour des jeunes qui par ailleurs sont équilibrés et intégrés

 

2)    Pratique chronique

= processus pathologique, addictif –qui compense  un manque personnel, qui masque une     difficulté de vivre

 

RISQUES

  • Ø Accidents de la circulation
  • Ø Mort suite au coma éthylique
  • Ø Levée des inhibitions, d’où relations sexuelles non voulues ou non protégées ; d’où comportements  incontrôlés  non assumés par la suite
  • Ø Dégâts neurologiques irréversibles, liés à la grande fragilité du cerveau à l’adolescence.

Eléments de l’étude restitués  / 4    Classement des éléments de cette étude / 1

 

3° au choix   / 7    50 lignes

  • Donnez votre avis argumenté sur le point de vue de M Corbeau sociologue : « le Binge drinking ce n est pas boire avec les autres,  c’est boire comme les autres et à coté des autres « 
  • Quelle doit être la position d’un acteur du système de santé face à la prise d’alcool ou de tout autre produit psychotrope chez un jeune ?
  • Faut-il interdire la consommation d’alcool ?

Pb pertinent   argumentation   connaissances   expression d’une position personnelle   / 5 Conduite de l’argumentation    / 2

 

 

 

tout / tous 5 décembre 2015

Classé dans : ORTHOGRAPHE — maupertifsi @ 9 h 57 min

analyse grammaticale :

-tout, placé avant le groupe nominal, s’accorde avec celui-ci.

-tous, toutes : pronoms au pluriel, s’accordent avec ce qu’ils représentent.

-tout, adverbe, est invariable. Attention ; au féminin, il s’accorde si le mot qui suit commence par une consonne ou par un h aspiré.

exemples :

-Ils sont tous là. Elles sont toutes là.

-Ils sont tout pâles.  ATTENTION AU FÉMININ : toute pâles : consonne

 

 

 

T’en / Tant / Tend -Tends / Temps On / Ont Quoique / Quoi que é / er / ez

Classé dans : ORTHOGRAPHE — maupertifsi @ 9 h 55 min

T’en / Tant / Tend -Tends / Temps

T’en –> Pronom qui signifie  » cela  » ou adverbe qui veut dire  »de là » . S’emploi souvent dans des constructions pronominale, à la deuxième personne du singulier . Exemple : Il t’en parle ( de quelque chose)                                                                                                                                                                                                  T'en / Tant / Tend -Tends / Temps    On / Ont   Quoique / Quoi que   é / er / ez  dans ORTHOGRAPHE le_truc On peut le remplacer par  m’en

Tant –> Adverbe exprimant la quantité.  Comme  tant que, tant de, en tant que, tant qu’à, tant mieux, tant pis.                                                                                   Exemple: Il y avait tant de magasin / Il y avait tellement de magasin                                                                                                                                                                    le_truc dans ORTHOGRAPHEOn peut le remplacer, selon le cas, par tellement, aussi, autant.

Tend – Tends –> Verbe à l’indicatif présent , tends ( 1 et 2e personne du singulier) et tend ( 3e personne du singulier)                                                                       Exemple: Il tend la jour / Je tendais la joue                                                                                                                                                                                                                   le_trucIl peut être remplacé par le même verbe à l’imparfait : tendais, aux 1re et 2e personnes du singulier et tendait à la 3e personne.

Temps –> Signifie la durée . Exemple: Le temps est pluvieux ( température)

 

On / Ont 

On –> Pronom personnel                                                                                                                                                                                                                                                     Exemple: Les propos qu‘on rapporte sont souvent imprécis                                                                                                                                                                                      le trucIl faut écrire « on » lorsqu’on peut le remplacer par « il » ou « elle »

Ont –> Verbe avoir à la 3e personne du pluriel au présent                                                                                                                                                                                         Exemple : Ils ne lui ont rien expliqué
le trucIl faut écrire « ont » lorsqu’on peut le remplacer par « auront » ou « avaient »

 

Quoique / Quoi que 

Quoique –> Conjonction de subordination , le verbe qui va avec est toujours au subjonctif                                                                                                                             Exemple: Il fait douxquoique ce soit encore l’hiver.                                                                                                                                                                                               le_trucOn peut le remplacer par bien que. –> Il fait douxbien que ce soit encore l’hiver.

Quoi que –> Conjonction de subordination                                                                                                                                                                                                                   Exemple:  Je partirai, quoi que vous en pensiez.
le_trucOn peut remplacer quoi que par quelle que soit la chose que –>  Je partirai, quelle que soit la chose que vous en pensiez.

 

Qu’en/ Quand / Quant

Qu’en –> Pronom qui signifie cela ou préposition qui veut dire dans ou pendant.                                                                                                                                        Exemple : Venez en mars plutôt qu’en avril                                                                                                                                                                                                                    le_trucOn peut remplacer qu’en par « que en », en sachant que ce changement n’est fait que pour distinguer « qu’en » de ses homophones et pas pour une manière correcte d’écrire. –>  Venez en mars plutôt que en avril.

Quand –> Introduit une préposition qui exprime le temps , généralement un marqueur interrogatif .                                                                                                         Exemple : Je me demande quand vous viendrez chez nous.                                                                                                                                                                                      le_trucOn peut le remplacer par lorsque ou à quel moment –> Je me demande à quel moment vous viendrez chez nous.

Quant –> Préposition toujours suivie de à, au, aux et introduit une suite de phrase.                                                                                                                                          Exemple: Quant à Julie, elle n’a plus rien à faire ici.                                                                                                                                                                                                le_trucquant à (au, aux) peut être remplacé par en ce qui concerne –> En ce qui concerne Julie, elle n’a plus rien à faire ici.

 

é / er / ez 

é –> Il faut l’utiliser quand le verbe est un participe passé. Soit quand: il est conjugué avec le verbe être ou avoir et lorsque il est utilisé avec un nom ou un pronom                                                                                                                                                                                                                                                                                   Exemple :  Il a beaucoup joué pendant les vacances                                                                                                                                                                                                   le_trucIl faut écrire « é » lorsqu’on peut remplacer le verbe par « Fait ». 

Er –> Lorsque le verbe est à l’infinitif . Exemple: Il va vous téléphoner                                                                                                                                                           le_trucIl faut écrire « er » lorsqu’on peut remplacer le verbe par « Faire ».

Ez –> Le verbe est à la deuxième personne du pluriel                                                                                                                                                                                                le_trucIl faut écrire « ez » lorsqu’on peut remplacer le verbe par « Faites ».    

 

 

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